Les moutons qui suivent la mode, ça me débecte. Cela dit, en toute franchise, ça m'arrive parfois. Petit tour d'horizon des différentes modes de mon point de vue, et de ma façon de les approuver d'un oeil bonhomme, ou de les insulter copieusement.
. La mode qu'on subit et qu'on conspue à raison
C'est la plus facile à détester. Tous ceux qui la suivent ont clairement des goûts de chiotte, et on préférerait gerber que leur accorder la moindre concession. On a du malencontreusement subir une averse de ces conneries, et on est donc plein d'arguments pour expliquer aux gens que leurs goûts sont vraiment moisis, et qu'ils feraient mieux de se suicider (en tombant des escaliers, par exemple).
Exemples: les BB Brunes, les slims, la vie de Paris Hilton, Nicolas Sarkozy*
. La mode qu'on conspue gratuitement, juste parce que ça a l'air nul
Quand on a la chance d'entendre parler d'un effet de vague trop kikoo lol génial de la balle, et qu'on a la chance merveilleuse de ne pas la subir, il est de fait facile (et quasiment obligatoire) de haïr celle-ci, et les moutons qui la transportent. Et on va pas non plus se faire chier à connaître avant de critiquer un truc qui est forcément nul, vu que tout le monde aime.
Exemples : Twilight, les millions de groupes de pop anglaise qui sortent chaque année avec les mêmes chansons que les précédents, les chevaux, les bons sentiments et la générosité
. La mode qu'on a conspué gratuitement, mais qu'en fait, finalement, c'est bien et du coup c'est chiant
Celle que je déteste par dessus tout. Tout le monde aime quelque chose, et donc, forcément, j'aime pas. Gratuitement, certes, mais avec conviction. Mais, manque de chance, un jour, je me retrouve devant un passionné qui m'en présente un échantillon (à dessein, l'enculé), et force m'est de constater qu'en fait, c'est trop bien. Et de me retrouver dans la masse. Eeeek. Le recours est alors de balancer sur ces crétins de moutons d'anti-conformistes qui détestent tout sans essayer, quels connards ceux-là.
Exemples (pour ma gueule, la seule qui compte) : Harry Potter, Friends, le dernier album de Coldplay (j'en ai encore des frissons dans le dos), le nazisme
. La mode qu'on a conspué gratuitement, mais qu'en fait, finalement, c'est vraiment de la merde (le Murray-field, tant cette catégorie me fait penser à un mien collègue quelque peu critique envers un peu tout et qu'il y a que lui qui comprendra la joke)
Celle là, par contre, c'est ma préférée. Devant nos a priori, un quelconque péon nous installe devant une chanson/épisode/loutre, et attend patiemment notre avis. Nous, on est un peu flippés, parce que si c'est bien, on sera obligé de l'admettre (honnête comme on est). Et là, moment de bonheur ultime, plaisir suprême : c'est nul. Et là, on peut lâcher reproches, insultes et quolibets, et l'extase est intense.
Exemples : les Chroniques de Narnia, StarWars la deuxième trilogie (les faux, quoi), Oasis l'intégrale, tous les autres albums de Coldplay (parce qu'il faut pas déconner quand même), la pédophilie, Ségolène Royal
. La mode qu'on connaissait avant, et que c'est bien
Celle-là permet de flatter l'égo parce qu'on est un putain de précurseur ("Ah, mais tu viens juste de découvrir? Si tu veux, j'ai toute la série en bouquins dans un carton depuis quelques années, faut que je la retrouve."), et on se sent de fait un peu au-dessus de la mode. Au lieu de se moquer des goûts risibles des péons, on peut donc se moquer sardoniquement de leur retards sur les gens cools.
Exemples : la série Sookie Stackhouse, le Seigneur des Anneaux (bon d'accord, je suis pas un précurseur, mais je me sens supérieur génétiquement aux gens qui l'ont découvert par le film, ou pire, qui disent aimer sans avoir lu le bouquin), les Chroniques de Krondor, How I Met Your Mother, Moi (vous verrez, un jour)
. La mode qui fait devenir un truc nul
Une grande exaspération m'envahit quand j'y pense. On a lu un bouquin, vu un film, aimé un truc. C'était bien. Pas top, mais bien. Et là, Vingt millions de connards arrivent, pensent que c'est bien voire génial. Et tout d'un coup, ça devient nul. On se retrouve obligés de dauber sur un truc qu'était pas trop mal à l'origine uniquement à cause de la pression populaire et du bourrage de crâne (ce processus peut être aggravé par la sorties de sequels au cinéma, ou d'albums identiques en musique)
Exemples: Franz Ferdinand, Bienvenue Chez les Chtis, l'écologie
Et je crois que j'ai fait un peu le tour. Après, y a des trucs que je rejoins avec entousiasme, sans connaître et sans avoir daubé dessus avant, mais là, c'est pas pareil, c'est que c'est bien.
* Z'avez vu comment je politise mon blog? Je suis trop un ouf, moi
. La mode qu'on subit et qu'on conspue à raison
C'est la plus facile à détester. Tous ceux qui la suivent ont clairement des goûts de chiotte, et on préférerait gerber que leur accorder la moindre concession. On a du malencontreusement subir une averse de ces conneries, et on est donc plein d'arguments pour expliquer aux gens que leurs goûts sont vraiment moisis, et qu'ils feraient mieux de se suicider (en tombant des escaliers, par exemple).
Exemples: les BB Brunes, les slims, la vie de Paris Hilton, Nicolas Sarkozy*
. La mode qu'on conspue gratuitement, juste parce que ça a l'air nul
Quand on a la chance d'entendre parler d'un effet de vague trop kikoo lol génial de la balle, et qu'on a la chance merveilleuse de ne pas la subir, il est de fait facile (et quasiment obligatoire) de haïr celle-ci, et les moutons qui la transportent. Et on va pas non plus se faire chier à connaître avant de critiquer un truc qui est forcément nul, vu que tout le monde aime.
Exemples : Twilight, les millions de groupes de pop anglaise qui sortent chaque année avec les mêmes chansons que les précédents, les chevaux, les bons sentiments et la générosité
. La mode qu'on a conspué gratuitement, mais qu'en fait, finalement, c'est bien et du coup c'est chiant
Celle que je déteste par dessus tout. Tout le monde aime quelque chose, et donc, forcément, j'aime pas. Gratuitement, certes, mais avec conviction. Mais, manque de chance, un jour, je me retrouve devant un passionné qui m'en présente un échantillon (à dessein, l'enculé), et force m'est de constater qu'en fait, c'est trop bien. Et de me retrouver dans la masse. Eeeek. Le recours est alors de balancer sur ces crétins de moutons d'anti-conformistes qui détestent tout sans essayer, quels connards ceux-là.
Exemples (pour ma gueule, la seule qui compte) : Harry Potter, Friends, le dernier album de Coldplay (j'en ai encore des frissons dans le dos), le nazisme
. La mode qu'on a conspué gratuitement, mais qu'en fait, finalement, c'est vraiment de la merde (le Murray-field, tant cette catégorie me fait penser à un mien collègue quelque peu critique envers un peu tout et qu'il y a que lui qui comprendra la joke)
Celle là, par contre, c'est ma préférée. Devant nos a priori, un quelconque péon nous installe devant une chanson/épisode/loutre, et attend patiemment notre avis. Nous, on est un peu flippés, parce que si c'est bien, on sera obligé de l'admettre (honnête comme on est). Et là, moment de bonheur ultime, plaisir suprême : c'est nul. Et là, on peut lâcher reproches, insultes et quolibets, et l'extase est intense.
Exemples : les Chroniques de Narnia, StarWars la deuxième trilogie (les faux, quoi), Oasis l'intégrale, tous les autres albums de Coldplay (parce qu'il faut pas déconner quand même), la pédophilie, Ségolène Royal
. La mode qu'on connaissait avant, et que c'est bien
Celle-là permet de flatter l'égo parce qu'on est un putain de précurseur ("Ah, mais tu viens juste de découvrir? Si tu veux, j'ai toute la série en bouquins dans un carton depuis quelques années, faut que je la retrouve."), et on se sent de fait un peu au-dessus de la mode. Au lieu de se moquer des goûts risibles des péons, on peut donc se moquer sardoniquement de leur retards sur les gens cools.
Exemples : la série Sookie Stackhouse, le Seigneur des Anneaux (bon d'accord, je suis pas un précurseur, mais je me sens supérieur génétiquement aux gens qui l'ont découvert par le film, ou pire, qui disent aimer sans avoir lu le bouquin), les Chroniques de Krondor, How I Met Your Mother, Moi (vous verrez, un jour)
. La mode qui fait devenir un truc nul
Une grande exaspération m'envahit quand j'y pense. On a lu un bouquin, vu un film, aimé un truc. C'était bien. Pas top, mais bien. Et là, Vingt millions de connards arrivent, pensent que c'est bien voire génial. Et tout d'un coup, ça devient nul. On se retrouve obligés de dauber sur un truc qu'était pas trop mal à l'origine uniquement à cause de la pression populaire et du bourrage de crâne (ce processus peut être aggravé par la sorties de sequels au cinéma, ou d'albums identiques en musique)
Exemples: Franz Ferdinand, Bienvenue Chez les Chtis, l'écologie
Et je crois que j'ai fait un peu le tour. Après, y a des trucs que je rejoins avec entousiasme, sans connaître et sans avoir daubé dessus avant, mais là, c'est pas pareil, c'est que c'est bien.
* Z'avez vu comment je politise mon blog? Je suis trop un ouf, moi

j'trouve plutot marrant que t'aies pas mis une seule anecdote sur ton chat...
RépondreSupprimerC'est parce que l'article sur les noirs c'était celui d'avant.
RépondreSupprimerC'est quoi ce relâche(val)ment.. 2 semaines sans article ?!? C'est une honte !
RépondreSupprimerA croire que plus rien ne te contrarie et que tu commences à aimer le monde qui t'entoure !
RépondreSupprimerOu que t'es une grosse feignasse !!