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vendredi 19 juillet 2013

J'aime pas les Super-héros

Bon, je pense que j'ai trouvé ma vitesse de croisière : 2 posts tous les 6 mois. Ça me parait pas mal niveau productivité. J'en connais qui font moins au boulot. Et puis faut dire que je vais quand même beaucoup moins au cinéma, et des fois, quand j'y vais, je tombe sur des bons films où y a pas grand chose à dire. Mais heureusement, là, j'ai pas laissé de place au hasard, et je suis allé voir Superman. Enfin Man Of Steel.


MAN OF STEEL 
Réalisateur : Zach Snyder
Acteurs : Henry Cavill, Amy Adams

L'accroche : 

Je vous préviens, accrochez-vous, l'histoire est totalement insoupçonnable et surprenante.
Ça commence sur la planète Krypton (on sait pas trop où c'est) où les gens s'habillent très très mal. La situation a l'air grave, et Robin des Bois est en train d'engueuler des mecs avec des chapeaux ridicules, les accusant d'avoir condamné la planète en puisant son énergie. A priori, c'est le scientifique qui a raison, contre les dirigeants fous qui ont pris de mauvaises décisions, on est donc dans un schéma totalement inédit dans l'histoire du film de catastrophe. Et là, le mec qui est tellement méchant qu'il a habillé tous ses copains en noir arrive, et se proclame chef des gens par coup d'état en tuant quelqu'un de façon cruelle. Et paf. 


Salut, on est les gentils!

Du coup, baston, le gentil scientifique-qui-était-ami-avec-le-méchant-avant se dispute un peu avec lui, part, saute sur un animal extra-terrestre ailé pour éviter les ptis avions des méchants (car c'est bien connu, c'est un peu comme quand tu veux battre une F1 à la course, tu prends un cheval), plonge dans un trou, va chercher un machin, combat des trucs, remonte, s'échappe des vaisseaux, rentre chez lui, fais des choses avec le machin, envoie son fils dans l'espace et se fait tuer par le méchant qui arrive, pas content.
Ce après quoi le méchant se fait arrêter et condamner à un exil de 300 ans pour méchanceté aggravée. Le méchant n'est en tout cas pas très fort en coup d'états. Mais il jure, un peu tard, qu'il sortira et retrouvera le fils de Gladiator, où qu'il soit.
Voilà.
En fait, en l'écrivant, je me rends compte que c'était encore plus ridicule que ce que je me souvenais.
A noter qu'on sait d'ores et déjà que le méchant retrouvera le fils du gentil scientifique, qu'ils se battront, et que c'est le fils du gentil qui gagnera, ne serait-ce que parce qu'il n'est pas habillé en noir avec des casques en forme de tête de mort. 

 Et maintenant, je peux être gentil?

Et pour être bien clair : c'est un peu long comme intro, hein? BEN PUTAIN DE OUI QUE C'EST LONG!!! Mon dieu, j'ai cru mourir d'ennui devant un film de science fiction de série B, alors que je voulais le faire devant un film d'héros de série B, moi.

Et là paf, on arrive sur Terre, où l'enfant "développera des capacités spéciales à cause des radiations du soleil". Voilà voilà voilà. Ça en devient limite gênant.

 Quand Superman a la diarrhée...

Bon par contre, la bonne nouvelle, c'est qu'on zappe l'adolescence de Clark Kent pour arriver direct quand il est jeune adulte, qu'il a déjà des supers pouvoirs et qu'il a déjà décider de se cacher... pour aider les gens plus discrètement? Oui. Super logique, effectivement. Par contre, il vole pas. Mais que diantre va-t-il se passer?

Le Spoil: 
Alors, je vous préviens, c'est un peu rude, hein. Donc Superman se fait stalker par une journaliste, tant il est vrai que c'est difficile de rester discret quand tu sauves les gens en montrant que t'es invulnérable. Juste quand elle apprend son identité, il arrive à la convaincre de fermer sa gueule (seulement à son sujet, hélas). Faut dire que la journaliste est pas loin d'être le personnage le plus con du film (du genre à aller faire de l'escalade sur cascades de glace en Antarctique la nuit avec des talons).

 Et non, elle ne va pas mourir. Toute la tragédie de ce film.
Pendant ce temps, entrecoupés de flashbacks de la jeunesse de Superman (et putain, on pensait y avoir échappé) où on apprend que son père, c'était Robin des bois (non pas lui, l'autre) et que c'était son père qui l'avait convaincu de façon totalement logique de cacher ses pouvoirs, par exemple en laissant son père risquer sa vie dans une tornade pour sauver un chien, plutôt que d'y aller lui (Voilà. Super Logique. Vraiment), les gens découvrent un vaisseau spatial enfoncé dans les profondeurs de l'Antarctique. Clark y va. Et trouve... son père. Le vrai. Robin des bois, quoi, pas Robin des bois. Enfin bon. Donc il tape la conversation, se raconte un peu des trucs, debrifings, et hop, t'as des supers pouvoirs tout ça.
Sauf que l'activation du vaisseau amène le méchant Zod (c'était le méchant du début) qui a assisté impuissant à l'explosion de son monde, qui lui a laissé la liberté, et le temps de s'emmerder. Donc il est venu récupérer le code génétique de tout son peuple, qui est caché sur Clark. Comme c'est intéressant.
Alors il arrive, demande à l'humanité de livrer Superman. Humanité qui ignore encore qui est Superman, mais c'est pas grave, vu qu'il se livre lui même, après une petite conversation avec un prêtre qui semble être la personne totalement appropriée pour lui raconter ce genre de choses.

Les méfaits de la drogue.

Et donc voilà, baston, superman capturé, rebaston, finalement ça va mieux, baston, héroïne en péril, rebaston, défaite des méchants, moment de gloire des gentils, rebaston parce qu'en fait, il était pas mort, mort du méchant et pleurs du gentil qui a du tuer le méchant alors qu'il était gentil et que donc, il voulait pas.
Dur.

Mon avis: 
Que c'était mauvais. J'avais lu je sais plus où qu'ils avaient fait de Superman un héros sombre et torturé. Ben putain, si on considère que sombre équivaut à "volonté de sauver tout le monde tout le temps" et que les tortures sont à base de cookies, ouais. On se fait globalement chier pendant tout le film, en fait, sauf quand on rigole à cause des scènes ridicules, ou que le héros fait des choix totalement incohérents.

 Daddy issues, ou comment taper la bavette avec son papa mort.
Et puis bon, ça reste très très messianique, le nombre d'images, d'éclairages et d'allusions comparant Superman au christ est vraiment mais alors vraiment abusé. On sait que c'est pour les ricains, mais quand même, quoi.
Après, je pense qu'il est mieux que Superman Returns, mais bon. Y a qu'à voir la comparaison qu'on est obligé de faire, quoi.

Brèves inintéressantes:
- Le seul truc cool, c'est que pour une fois, le méchant met son plan machiavélique à éxécution tout de suite, et commence à tuer des gens directement, ce qui évite les comptes à rebours relous.
- l'héroïne est vraiment mais alors vraiment très énervante.

 Ah oui, dans les missions ultra importantes dont dépend l'avenir de la Terre, on emmène aussi une journaliste, comme ça, histoire de dire.
- Le général de l'armée américaine est de la même espèce que le président d'Independance day : il prend les décisions, et après, il va piloter l'avion qui va faire la mission super dangereuse. Ils doivent vraiment être en sous-effectif, l'armée américaine.
- Dans la scène finale, Superman se bat avec le méchant qui est éreinté, et qui essaie pour taunter de tuer des civils avec son regard de laser... ça s'approche  de plus en plus des gens, jusqu'à ce que Superman, exédé, lui brise la nuque... en lui faisant tourner la tête à 180°. Donc logiquement, le laser a arrosé tout le monde, ce qui est confirmé par le fait qu'on verra plus du tout les civils en question.
- On est dans un film américain : tu vas te taper la gueule dans l'espace près de la station internationale, et tu reviens te finir à 5mn à pieds de l'héroïne, histoire de pouvoir faire un finish sympa.
- Y a un perso récurrent, gros balourd de la jeunesse de Superman, qu'on voit souvent dans les flashbacks, et qu'on revoit dans le présent... pour qu'il n'ait strictement aucun rôle. Gros troll, pas mal.
- En fait, le réalisateur a réussi à prendre tout ce qui était chiant dans 300 (gros ralentis, couleurs fades) et à enlever tous les trucs cools. Beau boulot, mec.

 Là, il se dit que Matrix, c'est bien loin, maintenant.
- Superman garde son titre de super héros le plus chiant du monde, devant Green Lantern, pour le 43ème film d'affilée. Joli.
- Y a des histoires d'adaptation à l'atmosphère qui sont vraiment pitoyables... et de comment un mec qui ne s'est JAMAIS battu avec personne (parce qu'il avait peur de faire mal) arrive à latter des soldats professionnels avec les mêmes pouvoirs que lui, juste parce qu'il arrive à se concentrer plus. Faudra filer le truc aux civils sur les champs de bataille, ça devrait les aider.
- Le "S" de Superman ne veut pas dire S, mais veut dire Espoir. Voilà l'explication la plus nase de toute l'histoire des super-héros.
- Man of Steel : très bon titre pour un film porno.

Voilà.
Il me reste World War Z à bacher, avant d'aller voir Pacific Rim. Miam.





vendredi 8 juillet 2011

J'aime pas la musique française

Et elle me le rend bien.J’avais envie d’écrire un article. Mais je n’avais pas trop d’idées. N’étant pas encore allé voir ce chef d’œuvre que doit être Transformers 3, n’osant pas faire une rubrique sur Camping 2 que j’ai aperçu l’autre jour, je me trouve un peu démuni. Et me dis : tiens, si je faisais de l’analyse de texte. Mais pas de n’importe quel texte : de chanson à succès.

Ceci est la chose la plus intelligente que vous verrez sortir de sa bouche.

Peut être est-ce l’inspiration qui frappe à ma porte ? Ne faisant ni une ni deux , je tape « top musique du moments » (et oui, je sais parler jeune) et tombe sur un lien vers le top 50 MCM des tubes les plus downloadés du moment. Je passe bien sûr les david Guetta et autre Black Eyed Peas qui squattent le haut du classement (ben oui, pour faire une analyse de texte, faut un texte quand même). J’arrive donc à la 43è chanson. Ou presque.
Et le premier tube qui « semble » français (peut-être y en avait-il d’autres avant, mais j’avoue ne pas avoir été vérifier toute les musiques), je tombe sur Elisa Tovati (ft. Tom Dice) : « il nous faut ». ça transpire bien la chanson de R’N’B avec du love dedans, ça va être bien. En plus, je ne connais, on ne pourra pas dire que je me suis fait influencer par la musique sans doute mauvaise de la chanson. (j’écouterai après, et j’avoue que ce serait une amère déception que de tomber sur de la bonne musique, mais j’ai toute confiance en MCM).

Et donc, premier couplet :

Elisa Tovati
Il nous faut du temps Des insomnies Des engueulades Des retrouvailles À la bougie

Bon déjà, ça envoie du lourd. A priori, je suppute que la demoiselle fait l’inventaire de ce dont elle a besoin pour construire un relation avec le susdit Tom Dice (parce que si c’est ce dont elle a besoin pour faire à bouffer, faut qu’on m’explique). Donc, dans sa relation, elle ne veut pas dormir, elle veut s’engueuler. Bon, soit. C’est assez conceptuel de commencer par ça, je trouve, elle aurait pu attendre de passer des bons moments avant de se pourrir la vie à crier et à pas dormir, mais tous les goûts sont dans la nature. Et après, se retrouver autour d’une bougie. Ce qui est sans doute plus romantique qu’une lampe à basse consommation, mais ça éclaire moins. On est donc pour l’instant dans une chanson romantique, qui fait l’apologie de l’amour violent, plein de disputes et de passion. Ça coute cher en vaisselle, mais c’est bô.

Il nous faut du vent Un peu de pluie De longues balades Et pas de bruit Non pas de bruit

Alors, je ne sais malheureusement pas d’où provient mademoiselle Tovati, mais là, je la soupçonne d’être Bretonne ou Normande. Elle veut du temps de merde, et se promener en –dessous. Je sais pas si vous avez fait des randos sous la pluie, moi j’ai déjà testé, c’est pas vraiment les moments où mon amour s’est vachement transfiguré. Plutôt le moment où l’amour demandait pourquoi on avait voulu tourner à gauche au dernier croisement alors que c’était clairement à droite qu’il fallait prendre, et que ça fait 15 minutes qu’on a pas vu une balise. Et elle veut du silence.

Ah.

Loin de moi, l’idée de vouloir faire le tâtillon, mais entre les engueulades, le vent et la pluie, ça fait du boucan tout ça. Ou alors des engueulades silencieuses. Et puis, normalement, pour les bienfaits de l’amour, c’est plutôt l’homme qui espère le silence. Remarque, ça dépend comment ils chantent. Mais voilà que Tom Dice veut lui aussi contribuer.

Tom Dice
I know what you need I'm thinking of us
We're in a bar People are just Looking at you As usually
Why do you care ? Is it too much ? I need to know If I'm needed

Traduction parce que je suis super polyglotte :

Je sais ce dont tu as besoin. Je pense à nous.

Nous sommes dans un bar. Les gens te regardent juste, comme d’habitude.

Pourquoi t’en soucies-tu ? Est-ce trop ? J’ai besoin de savoir si je suis nécessaire

Alors là, déjà, on voit que le couple est bien lancé, vu qu’ils ne parlent pas du tout de la même chose. Au moins, on sait qui porte la culotte, parce que pendant que la gonzesse veut se prendre la tête, le mec pense à eux. Il a d’ailleurs l’air pas très content que tout le monde mate sa copine, mais bon, il a l’air habitué. Et enfin se pose une question sur son utilité (de là où je suis, j’aurais bien une réponse, mais bon). On sent un peu le mec torturé qui se fait mener par le bout du nez par une connasse lunatique. Mais la suite nous en dira certainement plus.

On notera cependant qu’alors que la fille voulait se balader sous le vent et la pluie, le mec a réussi à l’emmener piccoler dans un bar. Bon point pour lui. Mais c’est l’heure du refrain !


Elisa Tovati et Tom Dice
You and I Close together A new dimension
But if we dare We will succeed

Trad :

Toi et Moi, Près l’un de l’autre, une nouvelle dimension.

Mais si on ose, on gagnera.

Donc là encore, on change totalement de sujet. On a un peu l’impression qu’on a à faire à trois histoires qui vont s’emboiter, c’est un peu intriguant. Ou alors que le parolier a changé à chaque couplet. Ou que la personne qui a écrit ça était sous LSD. Au choix. En tout cas, là, ils sont ensembles tout près, et veulent créer une nouvelle dimension ? Ou peut-être veulent-ils que leur couple prennent une autre dimension (genre passer la seconde base, même si sous la pluie et le vent, c’est pas l’idéal). Peut-être disposent-ils d'un espace vectoriel à n dimensions, et cherchent ils à vérifier si certaines de ses propriétés sont justes à la dimension n+1?Après, ils veulent oser pour réussir, ce qui va de paire avec une bonne poignées d’adages «qui n’ose rien n’a rien» «les cons ça ose tout». Enfin, rien de mieux que de balancer un peu de sagesse populaire au détour d’une chanson, au moins, on sait où on en est.

Allez on réattaque sur un couplet :

Elisa Tovati

Il nous faut aussi Un jean usé
Que l'on partage Deux trois secrets D'enfants pas sages
Il nous faut l'envie De rendez-vous
Un très grand lit Sans rien autour
Non rien

Donc là, on voit bien que l’attrait des biens matériels sur la femme, en particulier en matière de textiles. La demoiselle, veut donc un jean usé. Ce qui sera pratique pour la balade sous la pluie, parce qu’un jean mouillé, ça pèse pas lourd.
Après le partage de secrets… pourquoi pas ? Je reste cependant plus dubitatif quant au grand lit, sans rien autour. Non Rien. Donc pas de mur ? ça frôle l’exhibitionnisme. Sans compter que c’est tout de même pas très pratique. Mais bon, niveau mobilier, c’est rentable. Mais la bougie, tu la mets où? Sur le lit? Avec un vieux jean dégriffé, et deux trois conneries de quand il était jeune, Tom peut s’en sortir pour pas trop cher.

Là refrain. C’est tout de même assez déstructuré tout ça. Et je parle pas des rimes, hein, c’est du R’n’B.

Elisa Tovati et Tom Dice
You and I Close together
A new dimension Still far from me, come please (?)
You and I Close together
A new dimension But if we dare
We will succeed

Alors, là, ils sont prêts, ils sont loin, ils viennent et ils osent. J’ai bien dans la tête des trucs sexuels que ça pourrait cacher, mais sinon, ça reste assez abscons. C’est à ce moment, j'imagine, que l’auteur prétend utiliser sa fibre d’artiste. Histoire d’éviter à réfléchir au sens de ses paroles, quoi.

Elisa Tovati
Du temps, l'envie
Pas de bruit

Donc là, on voit bien qu’elle aime vraiment pas le bruit, la demoiselle – ce qui reste paradoxal pour quelqu’un qui aime s’engueuler. Après, il lui faut l’envie.

Alors là, j’avoue que c’est un peu un truc de fou : pour son couple, il lui faut de l’envie. Sans déconner ? Et pour coucher, il te faut du désir? Je pense que tu devrais dédier cette chanson à Monsieur de la Palisse, il aurait beaucoup apprécié.


Tom Dice
La nuit
Elisa Tovati
Le jour
Elisa Tovati et Tom Dice
Sans rien autour

Après, autour de la nuit et du jour, y a pas grand-chose. De ce point de vue, on est pas mal. Et réussir à caler Nuit et Jour dans une chanson, c’est toujours bien, ça met un côté poetico-romantique assez sympathique. Et totalement original.

Tom Dice
Toi et moi C'est presque ça
C'est tellement déjà Il nous manque si peu de choses

Donc là, il se rend compte qu’il est pas loin : il a fait le compte qu’en l’engueulant, en lui faisant boire plein de café pour qu’elle dorme pas, en fermant sa gueule, en lui achetant un vieux jean, en déménageant dans l’arrière pays normand, et en installant un King’s size au beau milieu d’un champ, il la contentait totalement. Donc si peu. Il y est presque.

Elisa Tovati
Toi et moi C'est presque ça
C'est tellement déjà Nous serons ce que l'on ose

Là, c’est globalement le même topo. Avec une légère corrélation entre ce qu’il leur manque, et ce qu’ils oseront. Comme marcher des heures sous la pluie avec un jean trempé par exemple. C’est osé. Tellement osé que ça mérite un petit refrain.

Elisa Tovati et Tom Dice
You and I Close together
A new dimension But if we dare
We will succeed

Et à partir de là, on répète des phrases choisies aléatoirement dans la chanson. J’imagine sur un fondu, sinon, c’est moins drôle.

Tom Dice
C'est tellement déjà
Elisa Tovati
Toi et moi
Elisa Tovati et Tom Dice
You and I (toi et moi)
Close together (tellement déjà)
A new dimension

Elisa Tovati
Nous serons ce que l'on ose (x3)

Un esprit taquin pourra noter que ces dernières phrases ne veulent rien dire. D'autant plus quand on les joint bout à bout. Qu’importe ! La poésie et l’amour n’ont que faire de sens. Vous ne comprenez vraiment pas les élans artistiques, sots que vous êtes.

Voilà. MCM ne m’a pas déçu, George Brassens est toujours mort, et n’est pas prêt de revivre. Et c'est donc numéro 5 des ventes. En même temps, le numéro 1 actuel s'appelle LMFAO. Pauvre jeunesse.