mardi 19 juillet 2011

J'aime pas le cyclisme

Tandis qu'Eva Joly propose d'interdire les défilés militaires, au risque de déplaire aux vieux réacs qui de toutes façons n'allaient pas voter pour elle, un autre défilé largement plus sinistre opère en France.

Il est grand temps de faire la lumière dessus.

Est-il grand besoin de commenter?

Que des abrutis s'amusent à faire du vélo pendant un mois autour de la France, en prenant soin d'éviter le moindre endroit plat, soit. Qu'ils soient tous dopés jusqu'à la moelle, grand bien leur fasse, c'est pas moi qui choperait un cancer à 30 ans (enfin, si, peut-être, mais pas à cause de ça, en tout cas). Qu'ils soient payés pour ça commence à me paraitre un peu absurde, mais bon, faut dire qu'ils sont quand même salement ridicule dans leur jolis costumes tous bariolés. Que cet événement soit ultra médiatisé principalement parce que le (tristement) seul journal sportif de France fait partie du groupe qui détient les droits de la Course me parait aussi un tantinet abusif, mais soit.

oui, remarque, porter ça gratuitement...

Non, pour être cycliste professionnel, faut être bête et dopé, mais là n'est pas la question du débat d'aujourd'hui (oui, c'est un débat, mais un où tous les intervenants sont d'accords entre eux, vu qu'il n'y a que moi). Le problème ne serait donc pas ces quelques fondus du bulbe, s'ils faisaient leur course dans leur coin, sans déranger personne.

Le problème, c'est pour une raison que je n'arrive pas à comprendre, il y a des gens qui sont intéressés par ce sport. Et contrairement au brave beauf supporter de foot, il ne se contente pas de rester chez lui en brassant de la bière (ou à la limite d'aller taper ses congénères supporters de l'équipe d'en face), le supporter de cyclisme, en juillet, sort de chez lui son super camping-car, pour aller regarder sur la route. Et là, je ne comprends pas.
Si je peux accorder UNE critique positive au cyclisme (en dehors du fait de favoriser grandement la sieste de début d'après-midi), c'est que quand c'est filmé à la télé, entre les images laides pleines de sportifs multicolores en tas, on peut découvrir quelques paysages de notre merveilleux pays.
Mais diantre, le supporter cycliste ne veut rien en savoir. Non, ce qu'il va faire, c'est se rendre sur le parcours du jour 4h avant la fermeture de la route avec son camping car, pour être sûr d'avoir une bonne place. Ensuite attendre (pendant 3h facilement). Voir des cyclistes passer. Et ensuite, attendre que la route soit ré-ouverte pour la reprendre tranquillement.
Un peloton roule en moyenne de nos jours à 50 km/h (en supposant qu'ils soient dans un jour sans). Si les 200 cyclistes roulent en file indienne (ce qui n'arrive jamais, favorisant ainsi l'utilisation de grenades/lance-missiles par rapport au fusil de précision), en comptant qu'un vélo fait environ 1m80de long, ce qui fera une file de 180m, qui mettra donc 12 secondes et 96 centièmes à passer devant le supporter avachi dans son pastis sur le bord de la route. Je suis sympa, j'arrondis à 13 secondes.
En rajoutant le temps du champ de vision (l'excitation de voir les gens arriver, et de les voir repartir), on arrive à 30 secondes.

Le meilleur allié du supporter cycliste.


Une journée perdue pour 30 secondes de folie (relative), qui consiste à voir passer des mecs en vélo super vite. Les 24h du Mans ne m'ont jamais paru aussi intéressantes tout à coup (au moins, on est sûr que les gens repassent...).

Ah mais non, me rétorque-t-on au fond : déjà, on vient pas à l'heure-là, on se gare sur une route à côté, ce qui limite le temps d'attente.

Alors, cher monsieur, permettez-moi de vous répondre avant de vous pendre par les entrailles : vu que la moitié de votre population a eu la même idée que vous, toutes les routes sont bloquées dans les environs. Donc vous perdez déjà deux heures en embouteillages. Embouteillages qui sont renforcées par le fait que les voitures officielles du Tour, pour une raison inconnue de moi, ont un droit de priorité sur les gens du commun comme vous et moi (enfin surtout vous, quoi), et se font escorter par des policiers (qui n'ont jamais autant démonté leur nocivité qu'ici) pour griller la priorité à tout le monde. Et donc renforcer les bouchons. De plus, toutes les places de parking aux alentours sont prises par des péquenauds comme vous, mais qui sont plus matinaux, vous allez donc devoir vous garer fort loin, et vous taper tout le chemin à pied. Donc vous serez fatigués. En plus d'être con. Et de bloquer une voie en gambadant avec votre convoi de congénères légumineux qui font comme vous.

Et là, on me sort l'argument massue : la caravane. Qui donne donc des cadeaux tous les 4.1 mètres. Quel argument.
Donc, en plus de la pollution des gros beaufs du côté, on rajoute plein de conneries balancées dont les emballages pollueront le bas-côté. Pour que notre Jacky reparte avec son bob Cochonou, ou son joli maillot à pois.
Donc totalement le coup d'attendre une journée. Surtout que quand la caravane ne donne pas de cadeaux, comme c'est arrivé dans un Parc Naturel ce 14 juillet, les gens jettent des objets sur la caravane pour se venger, faisant preuve d'une bonne volonté digne d'un collectif anti-ours ariégeois.

Résumé de 14h d'attente.

Le Supporter Cycliste est donc une espèce nuisible, non seulement pour la nature, mais pour les autres humains, qui s'en battent de cette course stupide, et se retrouvent bloqués dans des embouteillages, entourés de gros beaufs. Et oui, ça m'est arrivé, mais je ne vois pas le rapport.

Supprimons-les. C'est pour leur bien.





vendredi 15 juillet 2011

J'aime pas les feux d''artifices. Ni les connards.

Hier soir, C'était le 14 juillet. Comme je suis un gars super patriote, je suis descendu dans les rues de Toulouse voir les feux d'Artifice (même si j'avoue avoir évité le concert de Cali avant, n'étant pas sûr de pouvoir résister à de potentielles pulsions homicides. Surtout qu'il y avait aussi Dani qui chantait des reprises de Gainsbourg).


Me sentant donc des airs de Maréchal Pétain délivrant la France (aux Allemands), je suis donc allé dans les allées Jaurès. Quelle ne fut pas ma déconvenue. Déjà, pour quelqu'un comme moi qui n'aime pas les gens, me retrouver dans une foule de 120 personnes, c'est moche.
Et le feu d'artifice en lui-même était plus proche de de l'ouverture de la bouteille de San Pellegrino que de l'éruption du Eyjafjöll. Mais le pire (comme souvent), c'était le public.

Attention, disgression:
J'ai découvert récemment (avec a priori deux ans de retard sur le reste du monde) le blog d'un malandrin se nommant Odieux Connard. Je pense que c'est un pseudonyme. Il apparait que ce monsieur débite des gros pavés textuels sur divers sujets, principalement cinématique et blockbusteresques mais pas que, qui se distinguent par une mauvaise foi de compétition. Si ça vous rappelle quelque chose, c'est normal, c'est à peu près ce que j'essaie de faire ici. Il m'a donc lâchement copié, le problème étant qu'il a commencé avant moi, je pourrais donc difficilement le poursuivre en justice, même si je cours très vite. Tout cela pour dire que je risque d'y faire référence souvent ces prochains temps, vu que je profite de mes heures creuses (je parle de celle où je suis au travail) pour relire l'intégralité de son site, y trouvant forces joies et divertissement, autant il est vrai que le mec est un peu meilleur que moi en rhétorique, et assez amusant.

Et donc, dans un article peu récent, le monsieur faisait état d'une plaie : les gens qui font des photos des concerts. J'étais d'accord. Hier, il relança d'un tweet disant (j'ai plus les termes exacts, j'ai la flemme de rechercher, donc je retranscris l'esprit) : "Ces gros niais vont prendre des photos floues et ratées des feux d'artifice. Moquons-nous d'eux, hahaha." Je simplifie.

Bingo.

Mais, aurais-je envie de dire, ce n'est pas tellement ça le problème, que de prendre des photos floues et ratées qu'on n'aurait de toutes façons jamais regardées. Les prendre avec un appareil photo avec une résolution énorme là où l'optique permettrait à tout casser un 640*400 est encore un autre problème. L'absence de zoom et de focale longue distance, je n'en parle même pas. Que tout ce que je viens de dire ne soit pas intelligible par tous les bovins présents hier qui pensent que l'appareil photo est une boite magique qui permet de prendre une image et de la mettre dans une boite sans avoir aucune idée de comment c'est fait, à la rigueur.

Le vrai problème est qu'à Toulouse, on a pas de gros endroits où faire des feux d'artifice/concert devant tout le monde, mais on a des avenues. On met donc le concert et le feu d'Artifice au bout, mais pour que tout le monde voie, on met des écrans géants.
Et donc, la plupart des spectateurs ne voyaient pas la moitié des feux autrement que par les écrans géants (la grande scène au bout de l'avenue cachant l'horizon), celui-ci étant constitué de beaucoup de petits trucs ras de terre, et autres effets de lumière. Mais le pire, c'est qu'ils (les spectateurs, pas les feux) prenaient des photos. Des écrans.

Le résultat de la soirée photographique du toulousain lambda.

Nous avions donc un gros tas de moutons en train de brandir leur Iphone vers un écran géant, où ils pouvaient voir des effets de lumière pixélisés, et pour tourner la tête de temps en temps vers le ciel pour y voir les grosses explosions. Un pur moment de magie.
La musique était cependant tellement originale et réjouissante qu'elle rehaussait un peu le tableau : Jean-Michel Jarre (je pense que les feux d'artifice sont les derniers endroits où on peut entendre du Jean-Michel Jarre à part aux mariages princiers et dans GTA), Amélie Poulain, Pulp Fiction, et un peu d'Ennio Morricone. J'ai raté le début, mais je pense qu'il y a eu la Carmina Burana, histoire de faire bonne figure.

Et le clou de la soirée : le DJ Animateur de la soirée, que nous appellerons Pierre-François (qui a donc comme travail d'annoncer Cali, et d'annoncer le feu d'artifice, dur métier), juste avant le bouquet final, qui demande au public, sur un décompte, de tous sortir son mobile et de le pointer vers le ciel, tout écran allumé, pour que le public toulousain fasse son propre effet pyrotechnique!

D'où plusieurs remarques :
. Pierre-François devrait revoir la définition de "pyrotechnique"
. C'est vraiment nul.
. De toutes façons, les trois quarts du public avait déjà son téléphone en l'air pour prendre des photos de pixel.
. A quoi bon un décompte? C'est pas comme si l'avenue allait s'allumer d'un coup? Si?
. Le public toulousain, brandissant d'une main son téléphone portable, et se regardant faire à l'écran, avait quelque chose de magique. On eut aimé qu'une boucle causale ainsi créée entraine un paradoxe et les détruise tous.
. J'avais moi aussi sorti mon téléphone portable pour prendre une photo de ces gens. je photographiais donc des gens qui photographiait des écrans les filmant en train de photographier. Quel moment de partage.

L'année prochaine, je propose qu'on arrête les concerts et les feux, et qu'on fasse juste un gros événement à base de photographies par mobile. Comme ça, ça fera plaisir à cette grosse Anti-France d'Eva Joly.

mardi 12 juillet 2011

J'aime pas le canyoning

Quand vous êtes une vingtaine en week-end, et qu'il faut trouver une activité pour faire plaisir aux gens incapables de s'amuser décemment à jouer à la pétanque, aux cartes et à picoler comme toute personne civilisée, il y aura forcément quelqu'un pour proposer une activité physique. Et si vous êtes en montagne, il y a une chance que ce soit du canyoning. Ou une partouze. Mais si le groupe n'est pas mixte, vous risquez de vous porter vers la première...

Oh, se balader dans de l'eau, ça doit être amusant

La première chose qu'il faut savoir au sujet de canyoning, c'est que c'est une activité cool. C'est à dire interdite aux vieux cons, à l'image de l'escalade, du surf, du skate, et autres trucs dans le genre, où même les vieux sont jeunes, où tout le monde se tutoie, est bronzé et baraqué et se parle avec un langage bien à soi, avec du tutoiement au pluriel.
Bon, déjà, moi, ça m'emmerde. J'ai pas fait des études pour qu'un gros beauf tellement nécessiteux qu'il est obligé de se farcir des enterrements de vie de garçons tous les week-ends pour pouvoir se payer Canal + me tutoie. On n'a pas gardé les moutons ensemble, et je me méfie naturellement des gens plus musclés que moi qui me parle sans déférence, j'ai toujours l'impression qu'on va essayer de me soutirer de l'argent. Ce qui est le cas, mais j'y reviendrai plus tard.

Donc voilà, les deux moniteurs cools (Jean-Bob et Dylan, les appellerons-nous) nous accueillent avec force sourires, bronzages et attitude cool. A noter qu'être diplômé n'apprend pas à compter, étant donné qu'ils ont forcément pas ramené assez de matériel (et en plus, ils invoquent le prétexte insidieux qu'on leur a dit qu'on serait 18. Comme si ça pouvait pas se prévoir. Enfin bon). Ces deux messieurs, bien conscients de leur infériorité dans la vie de tous les jours, vont cependant avoir le pouvoir (ils sont le seul capitaine du navire dans le canyon, autant il est vrai qu'ils sont les seuls à avoir du matos et à savoir par où il faut passer) sur nous pendant deux-trois heures. Et ils vont bien en profiter.

Et c'est là que commence l'humiliation. Afin d'être sûr de nous rabaisser, ils nous proposent de nous habiller dans des combinaisons de néoprène. Soi-disant que c'est nécessaire pour aller dans de l'eau à 11°. Quand on vous dit combinaison de Néoprène, on pense en général surfer, X-Men, nageurs professionnels, etc...
haha, qu'est ce que nous avons l'air cool dans nos super combinaisons, Brenda.

C'est l'effet mannequin. Et l'effet publicité. Toutes les jolies combinaisons super classes sont réservées aux moniteurs (ben ouais, pas con, ils ont leur propre matos, eux), qui de toutes façons, sont baraqués, ils mettraient des slips kangourous que ça serait pas ridicule. Pendant ce temps, nous, la plèbe, avec nos abdos kros, et nos poils sur la poitrine, ça donne tout de suite autrement. Et bien sûr, on se change sur le bord de la route (pour que tout le monde puisse bien se foutre de vos gueules, au grand plaisir des moniteurs machiavéliques), en plein cagnard, (histoire de bien crever de chaud), en mettant des combinaisons qui ont la particularité d'être hideuses, toutes les mêmes (on a le choix entre un peu rouge et un peu bleu). Histoire d'avoir l'air con en groupe, quoi.

La prochaine fois, je ramène ma combi.

Et là, jeunes candides que nous sommes, nous pensons partir à l'aventure. Patience, les tortures ne sont pas finies. Après un rapide brief ("bon, tu as tous fait du rappel? Non? Ah ben va falloir apprendre. Et vite") sur comment ça va se passer, nous sommes priés d'aller dans l'eau pour "s'habituer". S'habituer à quoi? A la méchanceté gratuite des mecs qui t'ont filé cette combinaison.
Rappel : l'eau est à 11°. C'est froid. Plutôt que de te filer une combinaison qui te protège de l'eau et te tient chaud, les gars ont pensé à un truc vachement marrant : une combinaison prévue pour qu'un mince filet d'eau puisse passer sous la combinaison, afin que tu puisses ressentir environ toutes les 5 minutes la super sensation d'avoir un filet d'eau très très froide qui te coule sur le ventre ou dans le dos. Que du bonheur. Et donc, on commence par 15 minutes à s'habituer à cette subtile sensation. C'est là que les premières envies de meurtre se font sentir. Mais habilement, le départ est sonné à ce moment (ben ouais, une fois qu'on sera dans le canyon, on pourra plus les buter, vu qu'ils ont notre vie entre leur main).

Et c'est là que commence le canyoning proprement dit, qui est une activité qui consiste à revenir en arrière de plusieurs millénaires dans l'évolution : oublier l'intelligence de l'homme qui a construit routes, voitures, ponts et autres pour pas avoir à se faire chier à aller se perdre dans des coins pourris, pour aller ramper, nager, sauter et autres dans des endroits faits pour être inaccessibles. Nous avons donc le rappel (descente au bout des cordes, en priant pour que le baudrier tienne et que le mec cruel d'au dessus ne nous pisse pas dessus), les sauts (sauter d'un caillou de 5m pour tomber dans une eau dont on ne sait pas si elle est profonde ou pas, reposant uniquement sur les conseils du mec qui vous a déguisé en clown et fait couler de la glace pilée dans le dos toutes les 5 minutes), des toboggans (ceux que les gamins de 5 adorent, mais en moins longs) et enfin des grottes effilées.
A noter que si vous êtes dans un week-end à 20 entre couilles, il y a de fortes chances que vous ayez picolés comme des sales la veille. Voire que vous n'ayez pas mangé le matin, vu que vous étiez encore occupés à savoir si vous alliez digérer. Ben c'est bien fait pour votre gueule, vous allez en chier encore plus. Si ce n'est que l'eau froide vous fera l'effet d'un réveil au clairon. Toutes les 5 minutes (oui, je sais, j'insiste). Tout ceci sans compter Jean-Jacques, votre gros copain bedonnant qui se trainera devant vous quand il faudra passer vite, qui vous sautera à moitié dessus à chaque rappel et saut, et qui manquera de vous faire périr dans d'atroces souffrances à chaque fois qu'il causera un tsunami.

Dans Ta Gueule. Toutes les 5 minutes.

Donc, quand voyez enfin le bout, autant dire que vous êtes en forme. Même le nœud que vous aviez essayé de faire pour vous pendre avec la corde d'escalade au 4ème rappel n'a pas tenu, tout vous a lâché, mais vous êtes enfin arrivés.
Et là, les moniteurs d'escalade qui continuent à bien se foutre de votre gueule ("ah, t'as l'air en forme, t'es allé beaucoup plus vite que les mecs qu'on a d'habitude". Ah ben je sais pas qui sont les marsouins apathiques que vous emmenez en général, mais j'ai pas trop envie de savoir), ils vous font sortir de l'eau, jusqu'aux voitures que vous aviez posées.
Jusqu'aux voitures? Noooon. On va tout de même pas se garer près de l'eau. Donc c'est parti pour une balade de 10 minutes avec le matos sur soi, toujours (casques, baudriers, au cas où on se ferait attaquer par des orangs-outangs) avec deux choix : soit ne pas l'enlever. Et péter de chaud, encore (avec juste le bref bonheur de plus se faire jeter des bouts d'hélium liquide sur le dos). Soit l'enlever. Enfin, quand je dis l'enlever, c'est plutôt essayer. Le Néoprène, en plus d'être très moulant, seyant et chaud, et en plus très moulant, seyant et impossible à enlever. Donc vous avez réellement le choix de galérer 15 minutes à essayer d'enlever péniblement une manche pour finir par rejoindre les autres quand même, avec juste une manche à moitié enlevée, rajoutant ainsi l'inconfort au pétage de chaud.

Avant je m'habillais en néoprène. Mais c'était vraiment trop galère.

Et voilà, vous vous retrouvez donc en groupe, le long de la nationale, à vous désaper à plusieurs (trois personnes qui tirent une manche arrivent en général à bout de la torture. Si la personne y survit). Et là de payer 40€ par tête pour les services rendus. Heu, attends, Jean-Bob... 40€? Pour que tu me ridiculises avec une combi pourrie? Alors que t'as pas payé les cailloux, ni le matos que t'avais déjà. Ah ouais. On me n'y neoprendra plus.

Et donc voilà. J'avoue que finalement, la partouze, c'est un bon choix. Même avec Jean-Jacques.