lundi 23 mars 2009

J'aime pas les pédés

Bon, le complot judéo-maçonnique gay a encore frappé, avec un film qui fait l'apologie des comportements déviants. Autant dire que ce film aurait du être censuré en salle, et être frappé du sceau de l'ignominie, pour qu'on puisse tranquillement retourner brûler des bouquins et casser du complot sino-communiste.

Harvey Milk

Réalisateur : Gus Van Sant
Acteurs : Sean Penn, Josh Brolin, Emile Hirsch
Titre original : Milk
Titre qui aurait pu être possible en France : Harvey Lait

L'accroche : L'histoire se passe dans le temps béni où la morale, l'ordre et la vertu n'avaient pas encore cédé le pas au stupre et à la luxure aux Etats-Unis d'Amérique. Quelques dépravés invertis n'ont même plus la pudeur de cacher leurs penchants infâmes, et commencent à faire la publicité de leurs moeurs répugnantes par delà le pays, afin d'attirer vers eux la lie de la société mondiale, au grand désarroi des quelques bastions de la morale chrétienne qui tentent d'imposer une société juste et droite pour préserver leurs enfants du cancer que représente l'homosexualité. Mais devant le lobby gay/musulman/juif/franc-maçon/NRA/vendeur de yaourts, la bataille semble perdu d'avance, tandis qu'Harvey Milk, auto-proclamé chef des invertis pervers et démoniaques se présente à toutes les élections possibles pour essayer de représenter le milieu gay au sein d'instances officielles.

Où je vais aller en vacances, moi... In the Navy, ou au YMCA?

Le spoil : Malgré beaucoup de défaites de l'ordre moral (victoire aux élections du diable personnifié Harvey Milk, défaite au référendum californien de la proposition 6 du droit et juste sénateur Briggs qui instaurait un apartheid bien venu dans l'éducation nationale américaine, prolifération du mauvais goût pédéraste dans des manifestations honteuses), la morale prévaut à la fin, quand le conseiller municipal du bon goût (irlandais catholique conservateur) exécute le maire (un sale collabo) et Milk. Bien fait pour eux. Et tous les pédés sont tristes, et défilent en silence, c'est trop beau, on dirait du Dali. Vive la morale puritaine.

- Got Milk? - Non, mais j'y travaille...

Mon avis : Voir à l'affilée U-Turn (par exemple) et Harvey Milk doit être assez surprenant : Sean Penn joue tellement bien la tapette qu'on en vient à se demander s'il aurait pas des manières. Enfin, il porte le film à bout de bras tout du long. Parce que bon, l'histoire en elle-même est assez instructive (je m'y connais assez peu en histoire de la reconnaissance gay malgré mes antécédents familiaux), mais ne mérite absolument pas 2h07 (de toutes façons, un film de plus de 2h où il n'y a pas de monstres, d'anneaux ou de vaisseaux spatiaux, c'est nul). Donc on se fait un peu chier aussi.
Le San Francisco gay est assez intéressant à voir, et le film en lui-même est assez sympa quand même (enfin faut pas être homophobe quoi). Il a au moins le mérite de montrer des couples gays qui se font des trucs et tout sans tendre un voile de pudeur glorieux comme le font beaucoup de films.

- Devine ce que je vais faire avec ce doigt? - Rhooo pas en public, quand même

Brèves inintéressantes :
. Scott, le premier vrai petit copain d'Harvey Milk, ressemble beaucoup à Poul, mon fillot. Serait-ce une coïncidence?
. Les gays, c'est vraiment des pédés.
. Anita Bryant, ça a vraiment l'air d'être une grosse conne. Leur Brigitte Bardot, quoi.
. Pédé, moi? Plutôt me faire enculer.
. "si les gays obtiennent des droits, nous devrons alors en donner au prostituées et aux gens qui couchent avec des saint-bernards". Ah ouais, elle est vraiment conne, en fait.
. Quand on est gay, le gâteau d'anniversaire, on se le fout dans la gueule. C'est un peu gâcher, mais je m'attendais à pire.


Droits images : SND via Allociné.fr

7 commentaires:

  1. Tu te relâcherais pas un peu sur l'orthographe et la grammaire...? Si ta pauvre maman voyait ça!! Ne crois-tu donc pas que tu l'as déjà assez fait souffrir, non? Malheureux! Corrige vite avant que quelqu'âme malavisée ne lui rapporte ton assassinat de notre si belle langue... ("qui tente" ligne 7 de l'accroche, et essaye pas de me faire le coup que ça s'accorde avec "la morale chrétienne", ça ne tient pas une seconde, et "le mère", ligne 8 du spoil: là je me dis qu'il doit y avoir quelque chose, un jeu de mot, mais je trouve pas, donc si y'a quelque chose, merci de m'expliquer, j'ai dû devenir aveugle (c'est peut-être le pays qui veut ça!!)).
    Allez, bisous sur les fesses quand même mon lapin...

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  2. Argh, ça m'apprendra à pas me relire. Ben du coup c'est corrigé, et je nie en bloc avoir jamais fait ces fautes (je pourrais même supprimer ton commentaire dans un grand élan dictatorial et totalitaire, mais bon, je suis pas mesquin à ce point)

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  3. Je sais pas si Scott ressemblant à Poul est une coïncidence ou pas.. j'y crois pas trop..

    En tout cas il est pas mal le vieux Poul sur la photo, c'était à quel Sono ?

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  4. T'y crois pas trop que c'est une coïncidence, ou t'y crois pas trop qu'il lui ressemble?

    parce qu'il lui ressemble, c'est sûr. Surtout au niveau du sourire (après les préférences sexuelles, je sais pas).

    Et si tu veux lui filer le lien n'hésite pas :)

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  5. vous faites pitié quand même. Mais bon, l'intelligence, on l'a ou on l'a pas.

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  6. pourquoi donc ajouter musulman au lobby gay? Vous trouvez ça cohérent ? Moi pas.
    Si il y a une religion qui n'accorde aucune place à l'homosexualité, c'est bien l'islam.

    Vous frisez la paranoïa, désolé.

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  7. Moi non plus , j'aime pas les pédés, comme ce dégénéré sidaique pourri de Bergé, fiotte qu'a le fion tellement défoncé qu'il chie sans s'en s'en rendre compte, les pédés me font gerber...

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