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vendredi 9 septembre 2011

J'aime pas le périphérique

Attention, ce post est purement provincial. Étant actuellement toulousain (et donc champion de France, ne l'oublions pas), je n'ai aucune idée des déboires que peuvent connaître des villes comme Paris où les gens sont juste trop différents. Genre. Je traiterai donc uniquement de ma propre expérience personnelle à moi que j'ai.

Le périphérique. Quel bonheur quotidien, pour tous ceux qui vont au travail au voiture, d'emprunter ce petit chemin (ne sentant que trop rarement la noisette) que tant d'autres gens ont décidé d'emprunter exactement à la même heure pour aller exactement au même endroit. Les cons.
Et c'est donc en voyant ces gens le matin qui vivent la même expérience que soi, qu'on arrive à deux conclusions :
  • Nous ne sommes pas seuls dans la misère.
  • Tous les autres gens, c'est vraiment des connards. 
C'est de ceux-ci que nous allons parler à présent. Nous verrons d'abord les généralités afférentes à toute personne se déplaçant sur le périphérique en heure de pointe, pour ensuite nous attarder sur quelques profils typiques incitant au meurtre. Et pour finir, on retournera bosser plutôt que de lire des blogs débiles au boulot.

Quel bonheur que d'aller au travail le matin!

Top départ.

1. Les généralités

Ce qui est de bien, sur le périph aux heures de pointes, c'est qu'à peu près tout le monde est dans le même état d'esprit : énervé, vindicatif, sans concession et prêt à en découdre (d'où une certaine similitude avec Georges W. Bush). Aucun centimètre ne sera lâché à l'adversité. Ne vous étonnez pas dès lors si des voitures kamikazes finissent par vouloir se crasher sur votre capot, vous l'aurez bien cherché. J'ai d'ailleurs déjà lancé le programme d'entrainement en Afghanistan par le biais d'un mien cousin (bon, pas vraiment mais lisez la BD elle est bien).
De plus, les voitures ne sont jamais remplis par plus de deux personnes. En général, les gens sont seuls sur leur bagnole. Et oui : les gens qui ont entendu parler de l'écologie prennent de toutes façons le vélo ou les transports en commun (on en parlera dans l'article "j'aime pas les hippies" quand j'aurai envie de tirer sur une ambulance), et on ne retrouve donc plus que les gens qui considèrent le réchauffement climatique comme un souci moindre que l'annulation de la saison 9 de la Star Ac' (là encore, on est pas trop loin de monsieur W). Ou alors des hippies hypocrites (allez, je vous accorde Al Gore, dans ce cas).
Oubliez bien sûr toute notion de priorité, de règles et de code de la route : nous sommes sur le Far-West de la route, où seuls les plus forts survivent, passent devant, et arrivent 3 minutes 32 avant à destination. Certains comportements sont cependant systématiques.

Ce genre de comportements explique beaucoup d'engueulades matinales au boulot.



2. Les cas


2.1 Le commercial


Le commercial est un homme qui passe sa vie dans sa voiture, vu qu'il va chez ses clients tout le temps. il est facile à reconnaître, parce que, suivant la loi qui veut que plus un travail est inutile, mieux il est payé, le commercial est très bien payé. Il a donc un grosse voiture grise ou noire, de marque Audi, Mercedes ou BMW et est habillé en costard ou en tailleur, c'est selon. Le commercial, qui passe donc son temps sur la route, n'a pas encore appris qu'il fallait pas prendre le périph' pendant les bouchons, et s'énerve donc que tous les gueux de la terre ralentisse sa route. il se met sur la voie de gauche, et colle. Voire klaxonne.
Comment peut-il penser que klaxonner permettra aux 42 voitures qui sont bloquées devant lui de soudain trouver une astuce pour toute avancer dans un trafic magiquement débloqué, ça, je ne sais pas. Mais c'est un commercial, donc il a pas du y réfléchir (ben oui, s'il savait réfléchir, il ferait du technique, héhé).
A éviter donc. 
Pour s'en débarrasser : dites lui que vous êtes intéressés par le truc qu'il a à vendre (quoi que ce soit, même un avion ou  une prestation de 20 ingénieurs sur trois ans, mais bon, faudra peut-être être persuasif pour le coup). Faites le venir chez vous, faire un devis, etc... et au moment de signer, balancer lui son stylo hors de prix dans la gueule, bien fait pour lui.
Méthode subsidiaire: attendez le matin du Grand Soir, ça m'étonnerait qu'il survive longtemps, lui.

Il est très important pour moi d'arriver tôt au travail pour faire une pause "tête de vainqueur" devant le sigle de ma boite.



2.2 La racaille


La racaille se distingue principalement du commercial par le fait qu'il n'est pas en costard. Sinon, y a des ressemblances. Souvent en BMW ou Mercedes (mais plus vieille), son véhicule de prédilection reste cependant la Golf noire. Je ne sais pas d'où vient cette passion pour les Golf noires, mais c'est assez systématique. Les racailles revêtent des couleurs criardes pour se reconnaître. Sinon, pressé, klaxon, ça marche pareil (avec cependant le "A" derrière le véhicule qui enlève un peu de crédibilité).
A éviter donc.
Comment s'en débarrasser : Normalement, une phrase de plus de dix mots lui fait court-circuiter le cerveau, et il explose. Ou alors appelez la maréchaussée, son ennemi naturel.


Si les racailles roulaient là dedans, elles auraient moins de problèmes avec la police.




2.3 Le deuchiste


Le deuchiste est une personne roulant dans un véhicule de marque Citroën, la 2Cv, produite très exactement entre la révocation de l’Édit de Nantes et l'Abolition des privilèges. Le deuchiste aime conduire dans sa petite deudeuche, et profite donc pleinement de chaque seconde passée sur le périphérique, faisant un peu abstraction des nombreux véhicules qui s'accumulent derrière lui. Souvent Tarnais ou Gersois (ou autres régions bouseuses paysannes si vous êtes d'une autre région que Toulouse, le deuchiste ne pouvant mécaniquement pas trop s'éloigner de ses pièces de réparation), il n’accélérera que rarement. Par contre, il lui arrive de s'arrêter sur le bas-côté de la route, et d'ouvrir le capot de sa voiture, sans doute pour contempler son magnifique moteur.
A éviter, donc.
Comment s'en débarasser : Dites-lui qu'une nouvelle petite annonce vient de paraitre sur ebay, proposant un vilebrequin de moteur pour 2Cv6 quasi-neuf à vil prix, il devrait s'empresser de se rendre chez lui profiter de sa connexion 56k pour enchérir dessus.

Oui, en général, c'est plutôt comme ça qu'on la voie.


2.4 Le vieux

Le vieux est très dangereux. Se déplaçant en général dans un véhicule dont le dernier contrôle technique a eu lieu durant l'entre deux guerres, le vieux ne conduit pas, il tourne aléatoirement l'objet rond se trouvant entre ses mains, en appuyant sur des pédales au hasard. Ce qui fait qu'il est assez difficile à prévoir. Il peut accélérer et freiner sans raison apparente, pour ensuite vous klaxonner parce que vous avez supposé que la priorité à droite s'appliquait aussi à lui. De toutes façons, vous n'avez pas vécu la guerre, donc vous avez forcément tort face à lui.
Un bon moyen de les reconnaître reste que le vieux a SYSTEMATIQUEMENT un couvre-chef quand il conduit, c'est plus fort que lui. Une casquette ou un chapeau au choix.
A éviter, donc.
Comment s'en débarrasser : une forte chaleur devrait faire l'affaire. Ou alors de la musique de sauvage pourrait les faire fuir.

De mon temps, un blog comme ça, ç'aurait mérité la guilottine!



2.5 Le motard

Ah le motard. Qui ne s'est pas fait klaxonner par ces joyeux drilles en deux roues, tout de noir vêtus, parce qu'il roulait au milieu de sa voie?
Car à l'instar des sorciers provenant de Hogwarts, l'école des sorciers (oui, les gens qui disent Poudlard, vous n'avez qu'à vous acheter un niveau linguistique et lire les livres dans leur langue, et après, vous aurez peut-être droit à ma considération), qui discernent à King's Cross Station une voie 9 1/4 invisible leur permettant de prendre un train magique, le motard voit une voie magique, entre la voie tout à gauche, et celle à côté. Mais là où il est carrément moins bon, c'est que cette voie ne lui est hélas pas réservée, et qu'on peut y trouver des automobilistes. Sinon, autre comparaison qu'on pourrait faire, c'est que le motard tombe à peu près aussi souvent de leur moto qu'Harry Potter de son balai (c'est à dire souvent).
Le motard ignore les limitations de vitesse, pensant sans doute que le nombre de kilomètres heures autorisé est relatif au nombre de roues. Heureusement, le croisement du manque d'habitacle dans les motos, et de la loi de Darwin sur l'évolution sélective des espèces devraient arriver à la disparition de cette race particulière, mais légèrement suicidaire.

A éviter, donc.
Comment s'en débarrasser : Aidez l'évolution, en faisant un petit écart sur votre gauche sans clignotant, et le tour est joué.

Quelque chose à compenser, moi?



2.6 Le taxi

J'aime tellement les taxis que je me fendrai sans doute un jour d'un article les félicitant pour l'ensemble de leur œuvre. Il est cependant important de noter que le temps que le taxi a passé à conduire, il ne l'a manifestement pas passé à apprendre le code de la route, tant son but ultime sur la route semble d'être le plus en infraction possible. En étant odieux avec les autres usagers de la route, bien sûr.
Ceci implique donc des dépassements de vitesse, des dépassements par la droite, des dépassements abrupts, des dépassements de jambe et des dépassements de soi, entre autres. Et on a de la chance qu'ils nous laissent aller sur leur route, limite, faudra peut-être qu'on pense à les remercier.
Et pour couronner le tout, ils font périodiquement grêve pour protester contre ces saloperies de Hippies qui voudraient favoriser les transports en commun en ville, au point de pouvoir aller à l'aéroport en bus. Non mais sans blague.
A éviter, donc.
Comment s'en débarrasser : Favorisez les transports en commun dans votre. Mais non, sérieusement, si vous avez une idée, je suis preneur.

Le stéréotype même du taxi : grande gueule, mauvaise foi, malhonnête et conduite aléatoire.

2.7 Le quidam


Pour finir, les pires. Ceux qui vous ressemblent un peu, qui vont, comme vous, au boulot tous les matins dans leur bagnole. Ceux qui mettent longtemps à démarrer au feu, malgré vos coups de klaxons. Ceux qui vont à deux à l'heure sur l'autoroute sur la file de droite et que vous êtes obligés de doubler par la droite. Ceux qui refusent vos insertions "viriles". Et pire! Ceux qui vous klaxonnent quand vous êtes tranquillement en train de démarrer au feu. Ceux qui roulent comme des dingues, quitte à vous doubler par la droite, ou qui s'insèrent n'importe comment. Tous ces crétins que vous voyez raler dans leur voiture, ces gros cons, alors que c'est de leur faute, et que vous prendriez bien le temps de leur expliquer mais vous avez pas le temps parce que vous allez au boulot. Oui, tous ceux là. Et vous les connaissez bien, vous les voyez tous les matins, et ils vont au même endroit que vous en général.
Ouais vraiment, les quidams, c'est vraiment des enculés. D'ailleurs, si j'en croise un, j'y fous mon poing dans la gueule.
A éradiquer, donc.
Comment s'en débarrasser : Ben faudrait un moyen de tuer beaucoup de monde très vite... J'aurais bien des idées, mais bon, on va encore sortir les phrases de leur contexte...

vendredi 29 juillet 2011

J'aime pas les ingénieurs

Après cette longue absence (bon, je vous avais habitué à pire, donc je vais dire que c'est rien, et j'avais besoin d'un peu de vacances), je vais vous parler d'une race pénible si elle en est. Les ingénieurs.


A quoi je pourrais bien réfléchir?

Alors j'entends d'ici certains esprits chagrins et malicieux qui vont se plaindre. "Oui, on peut pas faire de généralisations, on est tous différents, tout ça", vont-ils me dire. D'une seule voix. Comme pour mieux étayer mes arguments.
Déjà, pour commencer, il faut savoir que la vie d'ingénieur se divise en deux phases (même trois si on cherche bien, mais bon, on va dire deux) : les études (ou phase de loque), et le travail (ou phase de coolitude).

La phase d'études.

Origine :
Avant de devenir ingénieur (ou élève ingénieur proprement dit), l'élève ingénieur travaille en général beaucoup. Sélectionné parmi l'élite des gens qui ont un cerveau assez développé pour faire un Bac S, il est allé dans des classes préparatoires, où on lui a bien expliqué qu'il devrait travailler deux ans comme un psychopathe (voire trois s'il est peu intelligent) pour ne plus rien faire de sa vie ensuite, objectif ambitieux s'il en est.
Le jeune étudiant (qui n'est pas encore marqué par la tare de l'ingénieur) passe donc alors deux années (ou plus) à ne rien faire sauf faire semblant de travailler et apprendre par cœur ses formules, pour rivaliser avec ses congénères et avoir l'école la mieux qu'il puisse avoir. Attention, par "mieux", on veut juste dire "bien classée", la qualité d'une école n'étant pas du tout dépendante des matières enseignées ou de la ville, mais juste d'obscurs classements d'écoles.

Cette partie de la vie n'est pas particulièrement intéressante à vivre (certes, comme toute la vie d'un ingénieur), mais à étudier non plus, ne se différenciant finalement assez peu des étudiants en droits, médecines et autres (enfin, de ceux qui ne savent pas s'amuser, s'entend).

Une fois les études finies (enfin la partie des études où l'ingénieur travaille), notre loque en devenir arrive dans une école d'ingénieur, où il mettra environ une semaine et trois jours (en moyenne, selon les statistiques SOPRES) pour désapprendre tout ce qu'il avait emmagasiné et devenir une grosse loque altermondialiste.

Attitude et Caractéristiques :
L'élève ingénieur est cool : il n'aime pas la guerre, pas le racisme, et trouve que les gens devraient réfléchir plus en général. D'ailleurs, ils ne comprend pas trop les problèmes de la société : pourquoi les gens brûlent-ils des bagnoles au lieu d'étudier? D'ailleurs, autour de lui, personne n'a jamais brûlé de voiture. Les loques ingénieuses ne se déplacent plus qu'entre elles, et coupent tout contact avec le reste de la société. Il y aura diverses castes présentes dans leur société : les gens trop trop cools du BDE, les gens moins cools qui vont juste aux soirées, et ces saloperies de social-traitres qui essaient de travailler pendant leurs études, mais ce sera tout. La loque vit par son école, et mourra par elle.

L'élite de la France.

Physique :
L'élève ingénieur s'habille comme une merde, car il a beau être en passe de devenir un immondice en chemise, il n'en reste pas moins jeune, et met donc des pantalons troués et des T-Shirts moches, souvent aux couleurs de son école. S'il tente de faire illusion quelques temps, il finira fatalement, sous le coup de l'alcoolémie, par trouer ses pantalons et tacher ses T-Shirts, et finir habillé comme les autres dans la masse. L'élève ingénieur, est, selon sa région, à 80% du même sexe. S'il est d'une région chimique ou biologique, la prédominance sera féminine (tant il est vrai que ces domaines sont corrélés avec l'essence même de la passion féminine : la vaisselle), sinon, à 80% garçon. Ce qui explique que l'élève ingénieur est souvent célibataire.

Occupations : la loque passe son temps à sécher les cours, à faire du sport (mais attention, des sports cools : foot, rugby, ski... pas des trucs qui se la pètent quoi), et surtout à se remettre des cuites de la veille. Occupation importante s'il en est. Sinon, la loque boit, boit et reboit encore.

Le travail :

Quand le poulpe s'emmerde, il dessine sur les écrans.

A un moment donné, la loque se retrouve obligée de chercher du travail, les contribuables ne payant que trois ans de leur inactivité via leurs impôts. C'est alors que leur mutation se fera de loques à crétin insupportable (ou "mec trop cool"). Attention, la mutation n'est pas instantanée. Certains muteront pendant leur stage de fin d'année (se retrouvant cruellement obligés de travailler par des patrons sans scrupule), d'autres voudront ralentir la transition de quelques années en faisant une thèse, atteignant ainsi le summum de l'inutilité, et d'autres muteront vraiment très tard, quitte à passer pour un punk à chien au travail. Certains finiront même leur vie en état de loque, mais ils craqueront en général avant la fin de leur carrière d'ingénieur, et iront faire des métiers d'assistés trotskystes, tels que professeur ou éleveur de chèvres dans le Larzac.

Photo rare de la transition entre Loque et Poulpe.

Physique :
La différence est brutale. Là où la loque ne se rasait pas et s'habillait mal, le jeune ingénieur cool est un cadre dynamique, et sait donc s'habiller. Mais attention, pas n'importe comment! Pour ne pas rentrer dans le moule du "mec qui s'habille bien à cause du travail", le poulpe (tel que je l'appellerai dorénavant, en raison de sa forte personnalité) se rasera de près, mettra un peu de gel dans ses cheveux, et viendra au travail en jean un peu délavé, petites baskets en cuir, et chemise/polo décontracté, étalant fièrement son refus des conventions. A côté donc de tous collègues qui s'habillent pareil sauf du chef (ce vieux con) qui vient en cravate, parce que, lui, a compris ce que c'était que la classe. Refus des conventions, donc.
Les pires des cas pousseront jusqu'à venir en T-Shirt rigolo, pour montrer à quel point ils sont casual et décontractés. Des fois, le poulpe se promènera avec son badge professionnel autour du coup : si vous le voyez à ce moment précis, vous avez légalement le droit de le pendre avec.

Et il est payé plus que vous. Si si.

Attitude et Caractéristiques :
Le poulpe (ou la poulpesse, hein, je généralise, mais bon, je fais pas ça méchamment) est quelqu'un de super ouvert (reliquat de quand il était rebelle), il n'aime pas la violence et aime bien le programme de Bayroux, même s'il le trouve un peu trop extrême dans ses propos. Il est tellement ouvert qu'il traine avec plein de gens issus de milieux différents : c'est à dire ses collègues, ses anciens collègues, et ses anciens potes d'écoles qui se sont fait embaucher par la boîte concurrente. Un de leurs grands sujets de conversations sera le salaire, et de s'expliquer chacun à quel point ils sont mal payés (seulement trois fois le SMIC, c'est une honte.). Les poulpes parleront beaucoup de boulot entre eux, et quand ils n'en parleront pas, ils feront quand même des blagues dessus, à grands renforts de sigles compréhensibles uniquement par eux-mêmes.
Exemple : "ha, t'as vu le mec d'EYYD? Il a cru qu'il s'habillait en EYYH, au vu de sa coiffure!"
*rire général*
A noter que cela suit une tradition de blague geek n'étant compréhensible que par les matheux, établie en école. Il y a une continuité.



A noter aussi que c'est peut-être pour ça que le poulpe ne traine qu'avec d'autres poulpes, ce n'est peut-être pas par choix.

Occupations :
Le poulpe fait du sport. Mais attention, pas des sports de pouilleux comme le foot ou le rugby, non des sports sympas comme le golf, le squash, le jorky, ou encore aller faire son jogging dans une salle de sport avec son Iphone 8 sur les oreilles. Malgré son salaire très bas dont il se plaint tout le temps, le poulpe a beaucoup d'équipements pour tout : il fait de la photo, il fait du parapente, il fait de l’œnologie... En fait, toute activité chère et "passionnante" peut trouver grâce à ses yeux.
Le poulpe, celui-là même qui buvait des vins qui faisaient passer de la Villageoise pour du Mouton-Rottshild quelques années auparavant ne veut dorénavant plus boire autre chose que du St Emilion avec son fromage, et ne boit plus d'autres bières que cette petite bière belge d'import qu'il a trouvé chez son caviste.

Oui, le poulpe a un caviste. Et un fromager. Et un maraîcher. Ou pire.

Quand il s'ennuie, le poulpe va dans des bars lounges, où il s'amuse bien, ou fait des parties de Time's up avec ses amis.

Mais le pire, le pire, c'est que le Poulpe se trouve non seulement cool (qui est de toutes façons devenu un adjectif sémantiquement proche de "vomitif"), mais il pense avoir de la personnalité. et ça, c'est dur.


Et les pires? Ce sont ceux qui tiennent un blog.